De l'élite sportive à l'ingénierie engagée
Marie-Ève Bernard-O’Breham

Marie-Ève Bernard-O’Breham, CPI

D’abord attirée par la physiothérapie, c’est finalement vers le génie que Marie-Ève Bernard-O’Breham s’est tournée, guidée par un intérêt croissant pour les technologies biomédicales, puis pour l’électricité.

Avec un père et une sœur respectivement ingénieur électrique et ingénieure civil, on pourrait croire que le choix était tout tracé, mais c’est surtout son projet intégrateur à la fin de ses études à Polytechnique Montréal qui a éveillé en elle une véritable passion pour l’électricité du bâtiment. Depuis son jeune âge, le sport occupe une place centrale dans la vie de Marie-Ève. Elle a suivi un parcours en sport-études au secondaire, avant de joindre les rangs des Carabins en soccer à l’université. Conjuguer entraînements intensifs et études en génie n’a rien d’évident, mais ce défi l’a poussée à développer une discipline personnelle solide, un sens aiguisé de l’organisation et une gestion du temps efficace. Au-delà de la performance, le sport a toujours été pour elle un moyen de décrocher, de se recentrer et de cultiver un équilibre de vie sain. Aujourd’hui encore, elle maintient cette habitude de vie active et se prépare à relever un nouveau défi personnel : son tout premier demi-marathon, prévu pour l’automne.

« Ce que j’apprécie énormément, c’est l’esprit de collaboration au sein de l’équipe. Peu importe le niveau d’expérience, chacun contribue activement aux projets ».

Arrivée chez gbi en 2023, Marie-Ève a rapidement trouvé sa place dans une équipe composée de techniciens chevronnés et d’ingénieurs intermédiaires et séniors. Elle retient surtout l’accueil chaleureux, les opportunités d’apprentissage concrètes et l’ouverture à lui confier des défis stimulants dès le départ.

Parmi les mandats marquants auxquels elle a contribué, Marie-Ève mentionne la réfection de la piscine du collège John Abbott, une installation vieillissante située au cœur d’un vaste campus. Un projet complexe sur le plan technique, qui l’a amenée à repousser ses limites et à mettre en pratique ses apprentissages. Elle œuvre principalement sur des projets liés à des écoles, des piscines et des complexes résidentiels. 

Ce qu’elle trouve particulièrement gratifiant, c’est de participer à l’amélioration concrète des environnements scolaires, en contribuant à les rendre plus fonctionnels, sécuritaires et accueillants pour les élèves et le personnel. Cela lui donne le sentiment de faire une réelle différence, de façon durable et intelligente.

Ce qu’elle retient de gbi ?

Le dynamisme, la polyvalence et l’excellence.

Détails de l'article
Date

4 août 2025

Catégorie

Culture

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